Episode 51
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Ecrit par :
Personnages principaux (acteurs) :
Personnages secondaires (acteurs) :
Version Originale :
Titre : Take Out
Première diffusion : sur CBS, le 2 février 2007
Audience (première diffusion): 10,76 millions
Version Française :
Titre : Les escadrons de la mort
Première diffusion : sur M6, le 3 août 2007
Audience (première diffusion): 2,4 millions [Moyenne avec le 3#15]
Navigation + :
Transcripts :
Sous Titres : Sous-Titres VF
Captures :
En parler : Le sujet officiel sur le forum

Don : " Joli. Très, euh.. "
Charlie : " James Bond. "
Colby : " Non. "
Charlie : " Ouais, non, je ne le pensais pas non plus. "
Don et son équipe enquêtent sur une série de braquages commis dans des restaurants par une équipe très bien entraînée
Dans un restaurant chic de la vallée de Los Angeles, les convives
dînent tranquillement lorsque débarquent deux hommes cagoulés et
lourdement armés. Visiblement pressés d’en finir, ils menacent les
clients et récupèrent les affaires présentes sur les tables : sacs à
main, téléphones portables, etc. Deux hommes de la police de Los
Angeles sont présents, ils se lèvent, braquent leurs armes et ordonnent
aux deux hommes de baisser les leurs et de lever les mains en l’air.
Ces derniers obéissent lorsque soudain, un homme et une femme se lèvent
à leur tour et abattent les deux policiers. Les attaquants ramassent
alors les douilles et s’empressent de quitter les lieux.
Charlie est à une soirée de collecte de fonds en compagnie de Millie.
Il se plaint de son costume mais Millie le rassure et lui dit qu’il
ressemble à James Bond. Même s’il est mal à l’aise, Mille lui avoue que
sa présence a déjà permis de récolter une belle somme. Ils continuent à
discuter sur leur lancée lorsque Charlie reçoit un coup de fil de Don
et se voit obliger de quitter la soirée.
Colby discute avec un des policiers présents lorsque Don arrive à son
tour. Le policier fait le point sur la manière dont s’est déroulé le
braquage et sur le système mis en place par la police de Los Angeles,
qui consiste en la présence de deux hommes dans une douzaine de
restaurants. Le policier reconnaît que c’était un mauvais plan et que
deux de ses agents sont morts.
Don et Colby le laissent et discutent du scénario de l’attaque lorsque
Charlie arrive, ce dernier découvre qu’il n’y a pas de modèle
géographique dans les attaques mais que peut-être, avec plus de données
et de temps, il pourrait en tirer quelque chose.
Générique
Dans les locaux du FBI, Megan apprend à Don que le couple qui a tiré a
utilisé de faux noms, de faux numéros, et qu’elle a élargi les
recherches pour voir s’ils avaient déjà utilisé ces noms ou ces numéros
dans d’autres braquages mais que cela n’a rien donné. Ils n’ont pas eu
d’autres informations que le fait qu’ils soient bien armés et qu’ils
aient un accent hispanique.
Colby et David rejoignent Megan et Don et expliquent que les braqueurs
récupèrent les téléphones portables pour éviter que les clients ne
fassent opposition sur les cartes bancaires dérobées. Les braqueurs
utilisent les cartes sur internet pour faire de grosses dépenses, mais
en réalité, il n’y a pas de marchandises achetées, tout passe par des
sociétés factices sur le net et qui disparaissent dès le lendemain. Don
lance le nom de Ricky Jones, un malfrat qui cambriolait les bijoutiers
de Beverly Hills et ne dérobait que les cartes de crédit des clients.
Il jette ensuite les yeux sur une feuille tandis que Megan lui parle
mais il semble soudain distrait et envoie l’équipe travailler sur
l’affaire tandis que lui-même continue de fixer cette feuille et
s’éloigne.
Dans son bureau, Charlie travaille sur une équation, Millie entre sans
bruit, le faisant bondir lorsqu’il s’aperçoit enfin de sa présence.
Elle lui explique qu’en Antartique, ils avaient l’habitude de
travailler dans le calme. Elle lui apprend qu’il a permis d’obtenir de
nombreux dons avant de s’intéresser à l’équation sur le tableau. Il
s’agit de celle qu’il avait utilisée dans une autre affaire de
braquage, deux ans plus tôt. L’équation ne semble pas s’adapter au cas
présent aussi facilement qu’il l’espérait. Millie lui parle alors de
quelque chose qu’elle a lu deux mois plus tôt et qui traite d’un
système qui différencie les cibles institutionnelles, comme les
banques, et les cibles civiles, comme les restaurants. Ce système
pourrait peut-être l’aider. Charlie se rappelle avoir lu également un
article dessus. Article que Millie a déjà retrouvé et qu’elle lui
présente. Elle lui apprend juste avant de le quitter qu’elle a discuté
avec deux personnes du groupe pharmaceutique MacMillan et qu’ils
souhaiteraient investir de l’argent à CalSci. Pour l’instant, ils n’ont
pas donné de raisons précises mais Millie pense qu’ils aimeraient la
participation de Charlie à leur projet de modélisation
pharmacocinétique.
David Sinclair interroge un suspect tandis que Don observe
l’interrogatoire depuis une autre salle. Le jeune homme explique qu’il
ne sait rien d’une embuscade destinée à des policiers. Pour lui, ce
type d’affaires attire deux genres de personnes, celles attirées par
l’argent et celles attirées par la violence. Les premières peuvent
porter des coups mais n’iront pas jusqu’au bout car ce serait une perte
de temps. Pour Sinclair, le cas présent doit donc concerner les
personnes attirées par la violence, mais ce n’est pas l’avis de
l’autre. Il pense qu’en tuant des policiers, c’est plutôt un
avertissement qu’elles envoient.
Megan et Colby rejoignent Don. Les seules informations qu’ils apportent
de la propriétaire du restaurant sont que les braqueurs connaissaient
la disposition des lieux car ils ont pu coupé les fils de la caméra de
sécurité. Les braqueurs ont également un accent hispanique si prononcé
qu’elle pouvait à peine les comprendre. Pour Colby, leurs méthodes
indiquent la possibilité que ce soit d’anciens militaires. Don leur
apprend que les braqueurs leur envoient peut-être un message et Megan
déclare alors que les soldats venant d’un environnement politique
instable vont plus volontiers à l’affrontement avec les forces de
l’ordre, Colby ajoute qu’ils (les américains) ont entraîné de nombreux
groupes des Forces Spéciales venues d’Amérique Centrale ou d’Amérique
du Sud et qu’un groupe a peut-être jugé que les braquages paieraient
plus que la guerre. Don les envoie enquêter sur cette piste quand Megan
lui avoue qu’elle a vu la lettre du centre de Rétablissement des
Traumatismes et qu’elle en a reçu une également le mois dernier. Elle
lui demande s’il s’agit de l’affaire Crystal Hoyle. Don est agacé de
devoir rencontrer un psychologue car il a déjà été blanchi sur cette
affaire.
Charlie travaille sur la Matrice des menaces dont parle l’article que
lui a donné Millie, il en discute avec Amita car elle ne fonctionne pas
dans le cas présent, pour lui, elle est plus utile pour prédire des
attaques terroristes que des braquages, qui ont leurs propres
caractéristiques. Il lui apprend que c’est une suggestion de Millie et
qu’en fait, la soirée n’a pas été si terrible : un peu de Pythagore et
les carnets de chèques étaient grands ouverts. En découvrant que les
laboratoires McMillan s’intéressent à CalSci, Amita semble choquée car
ils ont la réputation d’exploiter les pays en voie de développement.
Ils vendraient cinq cent dollars un remède contre le SIDA qui coûte
cinquante cents à fabriquer. Charlie décide d’en parler à Millie et
retourne à l’équation car il a l’impression qu’il manque quelque chose.
Il s’agit des menus des restaurants.
Dans les locaux du FBI, David apprend à Colby qu’il a retrouvé la trace
de l’argent dans une banque offshore à Nauru, une petite île dans le
sud du Pacifique. La banque refuse de donner la moindre information
tant qu’ils n’auront pas la preuve que l’argent a été obtenu de manière
illégale, chose qu’ils ne peuvent faire. Colby n’a pas été très loin
non plus avec la piste des anciens militaires, durant les trente
dernières années, les Etats-Unis ont eu un programme d’échange avec
tous les pays du Sud, avec tous les changements de politique ou l’armée
qui a cessé de les payer, cela fait un grand nombre de soldats qui ont
besoin de travailler. David espère que Charlie arrivera à réduire ce
nombre.
Charlie vient présenter les résultats qu’il a obtenus à l’aide de la
Matrice des menaces et qui a évalué un grand nombre de critères, ces
résultats correspondent à ceux de la police de Los Angeles. Charlie a
en outre intégré un graphique multidimensionnel de Laplace et d’autres
matrices dans ses travaux. Pour que ses auditeurs comprennent, il prend
l’exemple d’un réfrigérateur qui stocke de la viande, du vin, des
pommes, etc. Chacune de ces choses est unique et peut être achetée dans
différents magasins mais le plus souvent, une famille ne fera qu’une
seule sortie pour les courses. Les braqueurs ne vont que dans un seul
type d’endroit : les restaurants avec un taux très élevé de qualité et
avec un prix conséquent, car ils y trouvent les cartes de crédit les
plus élevées. En utilisant ces variables, ils peuvent réduire les
possibilités à quelques unes. Charlie leur indique alors la prochaine
cible la plus probable selon les résultats de ses recherches.
David est adossé à un bar tandis que Colby est à une table avec une
collègue, tous surveillent le restaurant. Une voiture se gare et
plusieurs hommes armés en descendent, l’un d’eux menace le voiturier de
son arme. A l’intérieur du restaurant, les agents du FBI sont sur le
qui-vive lorsque la porte s’ouvre mais c’est un simple couple qui
pénètre à l’intérieur.
Les braqueurs pénètrent dans le restaurant et menacent les clients sans
rencontrer de résistance car le FBI n’est pas au bon endroit. Colby et
David continuent à attendre tandis que les attaquants dépouillent les
gens. Dans l’autre restaurant, les téléphones sonnent et tous les
agents décrochent et s’en vont. Du côté des braqueurs, le voiturier est
étendu sur le sol et supplie pour sa vie mais l’homme se montre sans
pitié et l’abat de deux balles dans la tête.
Le FBI est enfin sur les lieux, un drap recouvre le corps du voiturier.
Don, David et Colby étudient le sol en commentant l’attaque. David se
demande pourquoi ils ont tué un voiturier après avoir tué deux flics la
fois précédente. Pour Colby, il s’agit encore d’un message, les groupes
paramilitaires et les gangs exécutent les civils pour adresser un
message aux autorités afin qu’elles restent en dehors de leur chemin si
elles ne veulent pas plus de cadavres. Charlie arrive à son tour et
reconnaît avoir raté quelque chose d’autre et qu’il ne peut indiquer
précisément le lieu d’une attaque. Don tente de le réconforter et
l’éloigne de la scène.
Dans les locaux du FBI, Megan apprend à l’équipe que le département
d’Etat n’a pas eu de chance avec les autorités de Nauru, ils ne peuvent
avoir accès aux dossiers bancaires. Ce qui est logique pour David
puisque l’île fait son beurre des tractations bancaires. Don propose
d’essayer avec le département du Trésor et de faire pression sur
quelqu’un avant de prendre ses affaires pour se rendre à son
rendez-vous avec le psychologue du centre.
Dans le parc de Calsci, Charlie rencontre Millie et lui apprend que la
Matrice des menaces qu’elle lui a rappelée n’a pas fonctionné. Il lui
parle ensuite des laboratoires McMillan et de leurs pratiques à l’égard
des pays en voie de développement et du fait qu’il faut aussi bien
savoir d’où l’argent vient qu’où il va, Millie ne semble ni surprise ni
choquée mais elle lui dit de ne pas s’inquiéter.
Dans le cabinet du psychologue, Don se montre très brusque. Il demande
s’il y a le moindre problème et fait preuve d’un certain dédain pour
son interlocuteur. Il déclare de suite qu’il ne hait pas son père,
qu’il aime les femmes et les respecte en tant qu’individus, etc. Le
psychologue essaie de l’interroger sur la mort de Cristal Hoyle et Don
répond de manière très sèche et commence même à s’emporter. Il s’en
prend alors au médecin en lui déclarant qu’il ne s’attend pas à ce
qu’il le comprenne, seulement qu’il signe la feuille et le laisse
retourner travailler. Le psychologue n’apprécie pas ses manières et lui
apprend qu’il n’était certes pas au FBI mais qu’il a travaillé sous
couverture pour la brigade des Stups dans l’est de Los Angeles et qu’il
a fait deux ans dans une autre ville. Il connaît le terrain. Don
s’excuse mais son interlocuteur n’a pas l’intention de laisser passer
l’incident. Il lui dit qu’il avait l’intention de poser quelques
questions de routine et de le laisser partir tranquillement puisque
c’était l’heure du déjeuner, mais depuis, il ne sait pas vraiment ce
qu’il veut faire. Le téléphone portable de Don sonne alors et ce
dernier quitte le bureau.
Chez les Eppes, Alan fait un peu de rangement tandis que Charlie est
étendu sur le divan. Ils discutent des laboratoires McMillan. Pour
Alan, c’est une vieille question : le commerce contre l’éthique. Après
trente ans de réflexion, il n’a toujours pas de bonne réponse. Si le
budget n’est pas important, on peut juger selon toutes sortes de
critères. Charlie pense, quant à lui, qu’accepter l’argent reviendrait
à approuver tacitement leurs méthodes, il aimerait les faire changer.
Alan continue le ménage imperturbablement en lui précisant que le temps
l’a rendu plus pragmatique. Il s’attaque aux toiles d’araignées lorsque
Charlie a une illumination.
Il va voir son frère au FBI et le trouve qui contemple une carte des
attaques. Il lui explique que ses mathématiques étaient correctes, ce
sont ses assomptions qui étaient fausses. Il prend l’exemple d’une
araignée qu’il faut retrouver à partir de sa toile, certaines variables
comme la tension des fils de soie permettent de savoir où elle se
trouve. Il lui explique que certaines espèces tissent une deuxième
toile, ce qui signifie qu’il y a une seconde équipe qui travaille en
tandem avec la première, d’où le fait que ses résultats étaient
faussés. En assemblant les données, son équation va fonctionner.
Une voiture se gare devant un restaurant, un groupe d’hommes armés
descend. Trois hommes entre à l’intérieur, le quatrième plaque le
voiturier sur la voiture. Deux secondes s’écoulent et des coups de feu
retentissent, un des hommes passent par la porte vitrée. David apparaît
tandis que le voiturier, en réalité Colby, désarme le quatrième
assaillant, qui se révèle être une femme.
Les membres du groupe sont interrogés séparément, aucun ne répond et
tous ont la même attitude, ils fuient les regards et tapent du doigt
sur la table. Pour Colby, ça ne mènera à rien, ils sont visiblement
entraînés au contre-interrogatoire, probablement par eux-mêmes.
Aucun d’eux n’est dans la base de données et pas un n’a prononcé le
moindre mot. Charlie leur apprend qu’avoir attrapé une équipe a changé
les données, il y a peu de chances d’arriver à retrouver la deuxième
équipe grâce à son équation.
Les informations qu’ils ont pu récupérer les mènent à un ancien colonel
mexicain qui entraînait des escadrons de la mort et qui vit
actuellement à Los Angeles et qui dirige une école élémentaire.
Don mange avec son père, qui le trouve taciturne. Son fils lui avoue
qu’il doit voir un psychologue pour avoir abattu Crystal Hoyle et qu’il
n’en a pas envie. Alan pense que ce n’est pas une si mauvaise idée vu
que qu’il passe beaucoup de temps à faire le sale boulot et qu’il a
besoin de parler à quelqu’un.
Colby et David se rendent à l’école élémentaire et montrent les photos
des braqueurs à Bernardo Infante mais ce dernier dit ne pas les
connaître. Ils l’emmènent alors avec eux pour l’interroger.
Infante apprend à Megan que ce sont des escadrons de la mort, qui tuent
en dehors des lois, comme ça se fait au Mexique. Il y était colonel et
a vu ces escadrons en action, il en a même entraîné, ils tuent hommes,
femmes et enfants sans distinction. Dans un village, seul trois enfants
ont survecus et c’est là qu’il a fait un choix, il pouvait les
entraîner dans les escadrons de la mort ou les emmener à Los Angeles.
Ceux qui ont tué le village l’ont suivi et le surveillent, ils
attaquent les restaurants pour obtenir de l’argent. Megan cherche à
savoir s’il leur a appris à le blanchir mais il lui donne seulement une
liste d’avocats.
Un peu plus tard, Megan apprend à Don le résultat de son interrogatoire
et David explique que pour ouvrir un compte dans une banque de Nauru,
il faut un entremetteur, ça leur permet de se dédouaner en cas
d’affaire d’argent sale, il a justement une liste de personnes pas très
nettes. Megan repère alors un nom de la liste fournie par Infante, il
s’agit d’un dénommé Luis Salazar, suspecté d’avoir pris part à du
blanchiment d’argent sale dans les années 90 et de contacts avec les
paramilitaires. Pour David, il a l’air d’être le banquier des escadrons
de la mort. Il vit pour le moment dans un penthouse.
Chez Salazar, la porte est ouverte et Colby et David pénètrent à
l’intérieur. L’appartement a été dévasté et le propriétaire est mort,
une balle dans le crâne.
Don, Megan et David marchent dans les couloirs, David leur apprend que
la balle qui a tué Salazar est du même calibre que celles qui ont tué
le voiturier. La mort de Salazar a débloqué la situation avec la banque
de Nauru, qui va leur transmettre ses dossiers dans la matinée. Don
trouve illogique de tuer son banquier alors que l’on vole plus de
cartes de crédit.
A Calsci, Amita et Charlie travaillent encore sur l’argent issu de ces
cartes. Amita semble découragée car il y a énormément de données et ils
ne trouvent toujours pas de modèle à appliquer. Elle pense qu’ils ont
besoin d’autre chose et Charlie finit par se ranger à son avis. Elle
change soudain de sujet et lui apprend que Mille va accepter l’argent
des laboratoires McMillan et qu’elle est toujours contre. Charlie ne
sait toujours pas où il en est et a l’intention de se rendre à la
rencontre pour voir de lui-même ce qu’il en est. S’il n’apprécie pas ce
qu’il y entendra, il ne travaillera pas avec eux.
Dans la soirée, Millie vient voir Alan avec une pizza, elle avait
l’intention de cuisiner pour eux puisqu’Alan le fait tout le temps,
mais il se trouve qu’elle ne cuisine pas. Ils s’installent sur le sofa
pour discuter de choses et d’autres lorsque Don rentre à son tour à la
recherche de son frère. Quelque secondes plus tard, c’est au tour de
Charlie d’apparaître et il semble satisfait de voir Millie car il lui a
laissé un message, Don arrive à lui faire comprendre qu’elle n’est pas
venue pour le voir et ils quittent la pièce sous un prétexte quelconque.
Charlie trouve que ce n’est que justice de les avoir dérangé car leur
père fait la même chose chaque fois qu’Amita est là mais Don est d’avis
de le laisser tranquille. Il lui apprend ensuite qu’il doit voir un
thérapeute, Charlie ne semble pas surpris et prend un air innocent. Don
finit par revenir à leur affaire et lui demande s’il a avancé sur le
cheminement de l’argent dérobé mais son frère reconnaît qu’il n’arrive
toujours à rien. Il a une nouvelle illumination et quitte son frère
pour retourner travailler avec Amita.
Beaucoup plus tard, il présente avec cette dernière ce qu’ils ont
découvert. Une grande partie de l’argent part au Mexique mais les
escadrons en récupèrent néanmoins un peu pour rester dans le circuit à
Los Angeles. Charlie a participé au développement d’un programme pour
le département du Trésor, programme qui aide à repérer les mouvements
de fonds suspects. Il prend l’exemple d’un pêcheur qui lance d’abord un
filet dans le but d’attraper tout ce qu’il peut, le programme va agir
comme un pêcheur qui lance une ligne spécifique dans le but d’attraper
un poisson très précis. Cela lui a permis de remonter à l’est de Los
Angeles et au permis de conduire de Maria Campos, la jeune femme qui
fait partie des braqueurs.
Quelque part dans la ville, un groupe d’hommes se préparent. Vêtus de
noir, ils chargent leurs armes. Pendant ce temps, dans les bureaux du
FBI, Megan présente à Don un rapport qu’elle a récupéré sur Maria
Campos. Elle est mariée à un certain Hector Campos, un ancien des
Forces Spéciales Mexicaines, qui a suivi un programme d’entraînement à
Fort Ord en 1993 et qui est du côté des anciens militaires. Il
dirigeait deux équipes des opérations secrètes, en commandait
directement une et sa femme l’autre. Megan pense qu’il a l’intention de
tuer les trois enfants qu’Infante a ramené du village car les autorités
mexicaines ont perdu toute trace de lui. Ils ont néanmoins pu retrouver
une adresse fournie par Maria Campos au service des transferts.
Colby, David et toute une équipe d’intervention se dirigent vers la
maison, ils l’investissent mais il n’y a plus personne. Dans une
chambre, les deux hommes trouvent que ça sent le nettoyant pour armes
et ramassent des boîtes de munitions. Ils trouvent un certain nombre
d’informations sur les restaurants, des cartes et découvrent qu’ils ont
l’intention d’attaquer l’école d’Infante.
Dans un van, les membres de l’escadron décident de tuer tout le monde
dans l’école et se mettent en route. Les enfants jouent tranquillement
sous la surveillance des professeurs et d’Infante tandis que la porte
du van s’ouvre et qu’ils sortent leurs armes. Une voiture du FBI les
heurte et une longue fusillade s’ensuit, Infante n’a que le temps
d’éloigner les enfants avant d’être abattu dans le dos. Tous les
membres de l’escadron finissent par être neutralisé mais c’est trop
tard pour Infante. Trois enfants, probablement ceux du village,
pleurent autour de son corps. Don s’approche pour vérifier s’il vit
encore mais secoue la tête et fixe son arme. Il est visiblement
bouleversé.
Dans le bureau de Millie, Charlie rencontre un membre des laboratoires
McMillan, M. Meisner. Ce dernier complimente Charlie et Millie en
profite pour fixer certaines conditions, cinq pour cent des bénéfices
devront être reversés à des organisations de lutte contre le SIDA dans
les pays en voie de développement par exemple. M. Meisner n’a pas l’air
réjoui et quitte le bureau sans donner d’accord définitif et sans
serrer la main que Charlie lui tend.
Don se rend chez son thérapeute, il aimerait prendre un peu de temps
pour discuter. Comme lors du dernier rendez-vous, le téléphone de Don
sonne, mais cette fois, il l’éteint et son interlocuteur accepte de le
recevoir.